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Urgent en septembre
Après un été chaud, les populations de blattes sont au maximum. Dans un immeuble, elles ne restent jamais dans un seul appartement.
Septembre est chaque année le mois où les conseils syndicaux des Hauts-de-Seine nous appellent le plus. Du Petit-Colombes aux Fossés-Jean, de Gennevilliers à Villeneuve-la-Garenne, le motif est presque toujours le même : plusieurs signalements de blattes dans une même cage, en quelques semaines.
La blatte germanique, celle que nous rencontrons dans la quasi-totalité des logements, a besoin de chaleur et d’humidité. Sa vitesse de reproduction dépend directement de la température. Un été chaud dans un immeuble mal ventilé produit mécaniquement une population bien plus importante à la rentrée qu’au printemps, avec une progression qui devient exponentielle passé un certain seuil.
C’est pourquoi un problème présent depuis juin dans un seul appartement devient, en septembre, visible dans trois ou quatre logements de la même colonne. Rien n’a changé dans les habitudes des occupants : c’est la population qui a franchi le seuil de visibilité.
Les grands ensembles construits dans les années soixante, très présents à Nanterre, Colombes, Asnières, Gennevilliers et Clichy, cumulent trois caractéristiques qui favorisent la propagation.
Les blattes sont nocturnes. Si vous en croisez plusieurs en pleine journée, l’infestation est déjà avancée : les individus visibles de jour signalent que les cachettes sont saturées et que la population déborde. À ce stade, un traitement lot par lot n’a plus de sens.
C’est le point le plus difficile à faire admettre à un occupant qui tient sa cuisine impeccablement. Les blattes circulent en permanence entre les logements par les gaines, les plinthes et les passages de canalisation. Traiter votre appartement pendant que le voisin du dessus ne fait rien donne un résultat qui tient quelques semaines, puis tout recommence.
Ce n’est pas un défaut du produit ni du technicien. C’est une question de périmètre. Un traitement efficace couvre au minimum les logements mitoyens et celui du dessus, et idéalement l’ensemble de la colonne technique plus les parties communes.
Voici l’enchaînement qui aboutit le plus souvent, et le plus vite.
Le traitement de référence est le gel appât, déposé en points discrets aux endroits de passage : sous l’évier, derrière les plinthes, autour des arrivées d’eau, dans les charnières de meubles et derrière l’électroménager encastré. L’insecte le consomme et le rapporte au nid, ce qui atteint aussi les individus qui ne sortent jamais.
Un contrôle est prévu dix à quinze jours après le premier passage. Il vérifie la consommation des appâts, complète les zones manquées et confirme le résultat. Il est inclus dans le prix annoncé.
À l’inverse, les bombes insecticides vendues en grande surface dispersent la colonie dans les fissures et vers les logements voisins. Elles rendent le traitement professionnel qui suit plus long et plus cher. Si un occupant en a utilisé avant notre passage, dites-le nous : cela change notre approche.
Nous intervenons sous 24 h dans la grande majorité des cas sur l’ensemble des Hauts-de-Seine, sans supplément kilométrique. Pour les campagnes de copropriété, l’intervention est programmée avec le gestionnaire de façon à traiter les lots concernés sur une même journée, ce qui est la seule façon d’éviter que les insectes se réfugient simplement dans l’appartement non traité.
Nous établissons un devis au nom de la copropriété, avec traitement coordonné des cages et rapport écrit après chaque passage.
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